De l'EDI aux Services Web











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Petit Glossaire du B2Bfr



pour l'échange électronique de données

entre entreprises francophones

(avec les équivalents en anglais)















par Claude Chiaramonti

EDItorialiste de VendrEDI



Version 6.1

Janvier 2005



Pour que "le message passe"…

il faut d'abord être d'accord sur le sens des données à transmettre





Sont rassemblées ici les définitions des principales notions relatives au B2Bfr, échanges électroniques de données entre entreprises francophones, de l'EDI aux Services Web. N'y figurent pas les noms, sigles ou expressions concernant un produit ou un service particulier offert sur le marché. De même les termes de l'informatique en général ne sont pas définis dans ce Petit Glossaire. Voir des dictionnairesplus généraux mentionnés in fine.



Mises à jour

Ce Petit Glossaire peut être personnalisé, corrigé ou complété en fonction des intérêts de chacun. Naturellement, toute participation à l'enrichissement et à la mise à jour de ce Petit Glossaire étant la bienvenue, on peut adresser :

à courrier.vendredi@club-internet.fr

qui est également l'adresse d'abonnement à la lettre gratuite VendrEDI.



Site Web

Comme tous les numéros de VendrEDI et ses Numéros spéciaux, la dernière version du Petit Glossaire du B2Bfr est téléchargeable zippée sur le site de la société Actimum. Elle y est aussi consultable en ligne.

Le Petit Glossaire du B2Bfr est de même consultable en ligne sur son site aimablement géré par Eric van der Vlist (XMLfr) comme y sont consultables les derniers numéros de VendrEDI depuis le n° 59. Par exemple, le n° 88 s'affiche à : http://vendr-edi.net/vendredi88.xhtml .



Avertissement

Les informations de ce Petit Glossaire du B2Bfr ne sont données qu'à titre indicatif et doivent être vérifiées. L'auteur décline donc toute responsabilité quant à l'utilisation par un lecteur d'une définition ou référence comportant une erreur. Pour confirmations, voir in fine la liste de dictionnairesconsultables.



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A

@ ARROBE, AROBAS, A COMMERCIAL (se prononce "at" ou "chez")

"Le caractère @, que personne n’avait remarqué sur les claviers, est devenu le sés@me de nos messageries ! Quant à son origine, il pourrait s’agir de la ligature, puis fusion, des caractères latins a et d (ayant donné "à" en français) et son nom arrobas serait alors la déformation par les typos de "a rond bas" (de casse), c’est à dire "a" minuscule entouré d’un rond. Jusqu’à présent ce caractère @ n’était employé qu’aux Etats-Unis, surtout en comptabilité pour indiquer le prix unitaire : "deux livres à 1 dollar pièce" s’écrit sur une facture "2 books @ $1". D’où le nom de "a commercial" retenu par l'Afnor, alors que l’ISOemploie arrobe."

A to A ou A2A

Sigle de Application to Application. Utilisé pour désigner l'intégration des applications informatiques internes à l'entreprise, ou, dans l'EDI, la transmission de données de l'application d'une entreprise à l'application correspondante d'une autre entreprise. Voir EAI

Peut aussi être employé comme sigle de Administration to Administration. Désigne alors les échanges électroniques de données entre administrations.

ACCORD D'INTERCHANGE

Contrat privé entre deux ou plusieurs partenaires de l'EDItraditionnel. Il prescrit les règles acceptées par lesdits partenaires, aussi bien sur le plan juridique que sur le plan technique. Il permet ainsi d'assurer la valeur juridique et la force probante de leurs transactions électroniques en EDI et de régir l'utilisation de la technologie appliquée. Ce document est habituellement accompagné d'un guide d’utilisation des messages EDI prévus.

ACCRÉDITATION

Procédure ISO par laquelle un organisme faisant autorité reconnaît formellement qu'un service ou un individu est compétent pour effectuer des tâches spécifiques.

ACCUSÉ DE RÉCEPTION

Il y a deux grandes catégories d'accusés de réception (AR) :

- AR technique, en général de proche en proche entre deux éléments actifs du réseau ;

- AR applicatif, de bout en bout (c'est-à-dire entre l'émetteur originel et le destinataire final).

On ne s'intéresse ici qu'aux AR applicatifs : il y en a plusieurs types :

- Courrier électronique : pour un échange asynchrone cela se traduit par "message arrivé dans la boîte à lettres du partenaire" ou "message levé de la boîte à lettres" (c'est-à-dire le destinataire s'est connecté chez son fournisseur d'accès à Internet pour ramasser le courrier, équivalent à l'AR de la poste) ; pour un échange synchrone de type transfert de fichier cela se traduit par : "le fichier a (ou n'a pas) été entièrement transmis" ;

- Edifact:accusé de réception de type syntaxique par le message CONTRL : accusé de réception d'un message conforme à un message type Edifact ; accusé de réception de type applicatif (message Edifact APERAK). Le message est bien formé (accusé de réception syntaxique positif, ce qui signifie que le message est bien reçu et correct), mais certaines données qu'il contient sont en contradiction avec les données de l'application (par exemple, une adresse de livraison modifiée sans notification préalable)

- XML: indication que le message reçu est (ou n'est pas) conforme à la DTDou maintenant au Schémade référence ;

- Services Web : début 2005, deux propositions de standards co-existent, WS-Reliable Messaging (proposition de BEA, IBM, Microsoft et Tibco) et WS-Reliability (de Sun, Sonic, Fujitsu, Hitachi, NEC et autres), standard Oasis; les deux ne garantissent pas le bon acheminement du contenu des messages, mais simplement que l'information sur cet acheminement sera identique des deux côtés, par exemple qu'un message n'a bien été envoyé et reçu qu'une seule fois.

ACRONYME

Sigle prononcé comme un mot ordinaire bien que constitué par la concaténation des initiales d'une expression ou du nom d'un objet ou d'une personne morale. L'acronyme est en lettres minuscules (Ascii, ou Edifact) alors que le sigle dont toutes les lettres sont épelées est en majuscules (RATP, EDI ou XML). On peut écrire Onu ou ONU puisque les deux prononciations sont pratiquées. Par contre, on écrit généralement ISO bien qu'il ne s'agisse pas d'un sigle mais du mot grec signifiant égal.

ADRESSES

Les URL assurent les liens vers les pages Web en indiquant précisément l’adresse de chaque page. Il existe cependant d'autres URL qui donnent accès aux serveurs FTP (transfert de fichiers) et à d'autres sources d'information. On peut citer les URL gopher:// - ftp:// - news:// - telnet://. Les URL identifient donc des adresses
Internet et, à ce titre, sont considérées comme des
URI.

Exemple d'adresse e-mail : jmartin@beaumagasin.com. Il s'agit de l'adresse personnelle de Jean Martin, sur le serveur dont l'adresse est beaumagasin.com. Autre exemple : marketing@beaumagasin.com. Il s'agit de l'adresse d'un groupe de personnes ou d'un service.

AFNOR

Sigle de Association Française de NORmalisation. Association créée en 1926, reconnue d'utilité publique, qui a notamment pour missions (décret n° 84-74 modifié) d'animer et de coordonner le système français de normalisation et de représenter et défendre les intérêts français au CENet à l'ISO. L'Afnor diffuse les normes françaises, dont celles transposant des normes européennes (EN) ou internationales (ISO).=> http://www.afnor.fr

ALLOTISSEMENT

Processus logistique d'une plate-forme d'éclatement de produits consistant à regrouper par lieu final d'expédition les produits à livrer, par exemple suivant les indications de la commande allotie. Voir la technique complémentaire du cross-docking.

ANNUAIRE voir UDDI ou X.500

ANSI X12

Norme nationale multisectorielle (syntaxe et messages) mise au point par le comité ASC X12 de l'ANSI (sigle de l'American National Standard Institute). L'ANSI X12 avait annoncé sa décision de mettre les messages X12 au format Edifact, mais n'a pas mis cette décision en application, notamment en raison du développement d’XML. => http://www.x12.org

API

Sigle d’Application Programming Interface. Interface permettant à une application d'accéder à des programmes système, par exemple pour communiquer ou extraire des données. Par exemple, l'API SAX (Simple Accès à XML) propose une approche événementielle pour l'analyse des documents XML.

APS

Sigle de Advanced Planning and Scheduling. Les logiciels d'APS prennent en charge, via des méthodes mathématiques d'optimisation, des problèmes de planification complexes insuffisamment couverts par les logiciels de gestion intégrés (ERP).

ARBORESCENCE

Se dit de la présentation d'une page Weben HTML: l'arborescence part de la page d'accueil et par des liens hypertextes va vers les pages les plus lointaines. La construction du site doit être faite de manière à ce que l'internaute ne se perde pas et puisse facilement revenir à la page d'accueil. De la qualité de l'arborescence dépend l'efficacité de la fréquentation du site…

Se dit aussi de la logique d'un document XMLpartant d'un élément racine unique et se déployant ensuite par différenciations successives.

ASCII

Sigle de American Standard Code for Information Interchange. Les plus communément utilisés, les 128 caractères Ascii (7 bits) sont précédés d'un zéro (8 bits). Les 32.768 caractères (16 bits) utilisés par Unicodecommencent par les 128 caractères Ascii.

ASN1

Sigle de Abstract Syntax Notation One. Syntaxe abstraite pouvant décrire tout type de données de manière non ambiguë. Voir la couche de présentation du modèle OSI.

ATTRIBUT

Couple "nom – valeur" intérieur à la partie entrante d'une baliseXMLqui précise ou modifie la signification de l'élémentbalisé.

AUTHENTIFICATION D'UN MESSAGE

Procédure (algorithme et clé) par laquelle l'émetteur (ou le destinataire) d’un message confirme et valide son identité par des moyens techniques adéquats, comme la signature électronique.

AUTORITE DE CERTIFICATION (ou tiers certificateur)

Pour permettre au destinataire d'un message signé de vérifier la signature électronique en étant sûr que la clépublique appartient bien à celui qui le prétend, l'Autorité de certification valide avec le certificatdélivré à l'internaute avec l'aide de l'Autorité d'enregistrement. Cet intermédiaire assure également l'annuaire des certificats révoqués. Il pourra également assurer d'autres fonctions de notarisationcomme l'horodatage. Voir décret publié au JO du 30 mars 2001 et arrêtés ultérieurs :

=> http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org

AUTORITE D'ENREGISTREMENT

Entité déléguée par une autorité de certification (voir ce terme) qui se charge de recueillir les éléments d'identification de tout demandeur de certificat électronique.

=> http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org



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B

B to A ou B2A

Sigle de Business to Administration. Échanges électroniques de données entre entreprises et administrations.

B to B ou B2B

Sigle de Business to Business. Échanges électroniques de données entre entreprises. Pour indiquer qu'il y a intégration, on dit B to Bi.

B to C ou B2C

Sigle de Business to Consumer. Transaction électronique entre une entreprise et une personne privée.

B to E ou B2E

Sigle de Business to Employee. Ensemble des échanges (services, informations, formulaires, produits…) entre une entreprise et son personnel. L'intranet en est souvent le support principal.

BALISE

Traduction de tag dans le monde HTMLou XMLfrancophone. Synonyme : étiquette. Marques qui encadrent un élémentde contenu et permettent de localiser cet élément dans la structure hiérarchique (arborescence) d'un document XML. Placé entre la balise d'entrée <tag>, et la balise de sortie </tag>, l'élément peut être reconnu et traité par le logiciel qui analyse le document.

BP

Sigle de Business Process ou processus métier : ensemble de transactions d’échanges de données (combinaison de messages) supportant un processus particulier, processus commercial ou démarche administrative. En EDIon parlait de scénario d'interchange.

BPEL

Sigle de Business Process Execution Language en cours de standardisation à Oasis. Voir BPEL4WS ci-dessous.

BPEL4WS

Sigle de Business Process Execution Language For Web Services. Soumis à Oasis par Microsoft, IBM, BEA, SAP et Seibel pour la description de la chorégraphiedes messages d'un Service Web. Tout le monde, y compris Sun, semble s'y rallier sous le sigle BPEL.

BPM

Sigle de Business Process Management. Gestion de processus métiers, après analyse et modélisation logicielle des procédures mises en place par l'entreprise pour réaliser ses activités.

BPML

Sigle de Business Process Management Language. BPML est un métalangage voué à la modélisation des processus métier pour leur mise en œuvre en Services Web par BPEL (cf ci-dessus).

BRMS

Sigle de Business Rules Management System. Formalisation type IF-THEN-ELSE des règles de business servant à passer à passer une commande aux informaticiens qui soit claire et adaptée aux langages de programmation.

BROWSER, au Canada on dit Fureteur ou Butineur

Navigateur permettant de surfer, butiner sur le Web. Les plus récents comme IE6 (Internet Explorer version 6 de Microsoft) comportent un parseurpermettant de valider la structure d'un messageXML.

BTP

Sigle de Business Transaction Protocol. Projet d'Oasisdéveloppant un protocole basé sur XML pour gérer les transactions B2B complexes sur Internet. Plus simple que le protocole concurrent du framework ebXML.

BUSINESS INTELLIGENCE

Ensemble des outils d'analyse et d'aide à la décision qui exploitent les données brutes de l'entreprise pour l'optimisation de l'entreprise, depuis le tableau de bord pour la gestion quotidienne ou le data mining (analyse statistique) jusqu'à l'espionnage industriel.



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C

CANONICAL XML

Spécification du W3C décrivant une méthode de génération d'un document générique (canonical) à partir duquel des occurrences ou des subsets pourront être déduits.

CEFACT-ONU ou UN/CEFACT voir FORUM CEFACT

Sigle de United Nations Centre for the Facilitation of Procedures & Practices for Administration, Commerce & Transport, qui a été mis au goût du jour en United Nations Center for Trade facilitation and Electronic Business. => http://www.unece.org/cefact/

CEN

Sigle de Comité européen de normalisation. Association composée des instituts nationaux de normalisation européens, dont l'Afnorpour la France. Abrite en particulier l’ISSS(Information Society Standardization System) dont l’eBES(electronic Business European Standardization) est l’un des ateliers ouverts (Open Workshops)

=> http://www.cenorm.be/cenorm/businessdomains/businessdomains/isss/activity/wsebes.asp

CERTIFICAT

Le certificat émis par une autorité de certification et sous sa responsabilité permet de certifier l'appartenance d'une clé cryptographique publique au détenteur du certificat.

Le certificat peut aussi comporter des informations sur l'étendue des pouvoirs de signature du titulaire, la durée de validité du certificat, ainsi que l'adresse de la liste de révocation dont relève ce certificat. Les données pouvant figurer dans un certificat sont définies par la norme X.509. => http://www.ialtafrance.org/

CFONB

Sigle de Comité français d'organisation et de normalisation bancaires. Les messages EDIdéveloppés et maintenus par le CFONB (comme les protocoles ETEBAC) sont largement utilisés en France (ordres de virement, relevés de comptes etc.). => http://www.cfonb.org

CHAINE LOGISTIQUE voir Logistique

CHIFFREMENT

Technique de dissimulation du sens d'une information grâce au codage de son contenu. Seuls les destinataires peuvent opérer le décodage. Encore peu employée sur Internet, elle reste l'un des moyens de confidentialité les plus sûrs. Modes couramment employés : DES (Data Encryption Standard, algorithme symétrique restreint d'utilisation par la Défense US), AES(Advanced Encryption Standard) qui le prolonge et RSA. Voir X 509.

CHOREGRAPHIE (choreography)

Un processus métier (ou BP, business process), par exemple la Gestion partagée des Approvisionnements (GPA), se traduit par une succession d'échanges électroniques entre partenaires. La chorégraphie de ces échanges est non seulement leur enchaînement logique (orchestration) mais les diverses conditions que peuvent avoir à remplir chacun de ces partenaires et chacun de ces échanges (rapidité etc.). En EDIon parlait de scénario d'interchange.

CLASSE

Notion utilisée dans la modélisation qui désigne un ensemble d’objets ayant les mêmes propriétés, certaines ayant pu être héritéesde la classe qui les englobent.

CLE CRYPTOGRAPHIQUE

Données numériques complexes commandant les opérations de chiffrementet décryptage. On distingue deux systèmes de clés :

- la clé secrètedu système symétrique (la même clé secrète sert à chiffrer et à déchiffrer).

- les clés publique et privée du système asymétrique : l'utilisateur doit garder confidentielle sa clé privée mais la clé publique peut être largement diffusée. Ce que fait une clé peut être défait par l'autre clé. Pour la clé publique, voir aussi certificat.

CLICK AND MORTAR

Pour clic et mortier. Entreprise traditionnelle, en dur, qui a aussi des activités sur Internet (on dit aussi Brick and Click). Les entreprises réfractaires au e-business restent Brick and Mortar. A l'inverse on parle des dot.com ou des pure players pour les entreprises qui réalisent la totalité de leur activité commerciale sur Internet, sans la moindre boutique ou succursale physique.

CODE

1- Chaîne de caractères (numériques ou alphanumériques) utilisée pour enregistrer ou représenter une information sous une forme abrégée.

2- Mode de représentation ou d'identification d'une information sous une forme symbolique spécifique pouvant être reconnue par un ordinateur. Selon le cas, on utilise des codes propres à l'entreprise (codes articles, par exemple), des codes gérés par les répertoires Edifact(code pour les types de message) ou des codes issus des normes ISO(codes pour les unités de mesure, les monnaies, les pays).

CODE A BARRES

Constitué par une succession de barres claires et foncées d'épaisseur variable, traduisant une suite de caractères numériques ou alphanumériques et destinée à être interprétée par un lecteur optique. Cette codification, qui permet d'identifier les produits de consommation et leurs conditionnements de transport, est normalisée par EAN-UCC(rebaptisé début 2005 en GS1). Le code à barres sera complété par la RFID.

COMMERCE ELECTRONIQUE (ou e-commerce)

Utilisation combinée des technologies de l’information et de la communication pour conduire des relations d’affaires électroniquement (doing business electronically). Le commerce électronique peut inclure, au-delà du commerce proprement dit et de la supply chain, toute forme d’échanges électroniques dans les domaines administratif, social, industriel, etc. On parle alors plutôt de l'e-business. Voir, si besoin, les textes réglementant le commerce électronique => http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org

COMMUNAUTÉ SECTORIELLE (EDI et commerce electronique)

Groupement d’entreprises (association le plus souvent) dans le même secteur d'activités (automobile, santé, transport etc.) qui pratiquent l’EDIet le commerce électronique et qui participent à leur normalisation et à leur promotion.

Par exemple en France :

COMMUNICATION (PROTOCOLE DE –)

Ensemble des opérations "d'habillage" (signal de début et de fin, longueur, vitesse de transmission, calculs de sécurité) effectuées sur un message afin de le rendre transmissible par un réseau en respectant les normes de transmission.

CONSORTIUMS

Dans le domaine des échanges électroniques de données de très nombreux Consortiums (ou Forums) publient des spécifications techniques pour des standards de facto ou des normes quasi-officielles. Par exemple le W3C, l'IETF, Oasis, OMGou le WS-I.

CORBA

Sigle de Common Object Request Broker Architecture. Outil de l'EAIen loosely coupled : on parle aujourd'hui d'ESB.

CORE COMPONENTS

Composants de base. Niveau sémantique d'ebXML: objets sémantiques réutilisables (identification, adresse etc.) pour composer des schémas XML. Leur formalisme est fixée par CCTS (Core Components Technical Specification).

COUPLAGE FAIBLE (loosely coupled)

Décrit l'absence d'API codée pour relier avec des messages des applications ou des matériels. Les services "à couplage faible", représentés par exemple par les Services Web, sont à la base d'une SOA. De tels services, même s'ils utilisent des systèmes incompatibles, peuvent être assemblés pour créer à la demande des services composites et ensuite retrouver leur intégrité pour d'autres assemblages. Mais pour qu'un assemblage fonctionne, encore faut-il qu'une sémantiquepartagée (donc à couplage fort !) soit bien assurée.

CPFR

Sigle de Collaborative Planning, Forecasting and Replenishing, Plan, prévisions et approvisionnements concertés. C'est un ensemble d'outils et de méthodes pour faire collaborer les producteurs et les distributeurs pour assurer le réapprovisionnement au plus juste. Le CPFR se définit comme une approche d'intégration globale de la chaîne d'approvisionnement réunissant les concepts de l'offre et de la demande. => http://www.cpfr.org

Voir aussi ECRou GPA

CPP-CPA

Sigles de Collaboration Partnership Profile et Collaboration Partnership Agreement. Partie de l'architecture d'ebXML: une entreprise propose ses "profils" (processus d'affaires et spécifications techniques) au choix de ses partenaires pour effectuer de l'e-business.

CRM

Sigle de Customer Relationship Management : gestion personnalisée de toutes les données concernant chacun des clients d'une entreprise.

CROSS-DOCKING

Assemblage d'une commande de client à partir de plusieurs envois fournisseurs ; préparation de la marchandise directement sur le quai sans la stocker. Voir la technique complémentaire de l'Allotissement.

CRYPTAGE voir CHIFFREMENT





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D

DAML

Sigle de DARPAAgent Markup Language provenant du travail commun de l'US Military et du W3C pour enregistrer définitions et relations des données (ontologie). Le développement de DAML se poursuit avec celui de OIL (Ontology Inference Layer) au sein du W3Csous le nom de OWL.

DCMI

Sigle de Dublin Core Metadata Initiative. Accord établi à Dublin (Ohio) ayant abouti à la norme ISO15836 sur un noyau de 15 définitions de de métadonnéesdéfinies pour faciliter la recherche et l'accès aux ressources documentaires à enrichir et pouvant servir de base, par exemple pour des comparaisons de vocabulaires utilisant RDF. DCMI est une approche "top down" dans laquelle peuvent se couler les initiatives "bottom up" de description des langages métiers.

DEMATERIALISATION DE LA FACTURE

La dématérialisation des factures est admise en France sous réserve de respecter un certain nombre d'obligations dans les systèmes d'information des partenaires à la dématérialisation. Les factures sous forme électronique peuvent adopter la forme suivante :

Voir textes en vigueur : articles 289 et 289 bis du Code général des Impôts

=> http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org

DITA

Sigle de Darwin Information Typing Architecture, architecture de description de topics (concepts, tâches, références), qui fait référence au spécialiste de l'évolution des espèces pour affirmer sa capacité à rendre compte de l'évolution des données en conservant specialization et inheritance. Voir Topic Maps.

DMR

Sigle de Data Maintenance Request : demande de modification du dernier répertoire TDIDEdifact, soit par adjonction d'un nouveau message, soit par ajout de code, donnée ou segment, soit par modification de segment, donnée ou code existant.

DNS

Sigle de Domain Name System. Le DNS est une base de données qui transforme une adresse IP numérique (adresse Internet) en un nom de domaine. Ex : 207.209.116.5 deviendrait : www.machin.com

DOCUMENT

Ensemble constitué par un support d'information et les données enregistrées sur celui-ci, sous une forme en général stable que l'homme ou la machine peut lire (ISO2382-4).

DOCUMENT XML

Un Document XMLest composé d'un Prologue, d'un arbre hiérarchique d'éléments (arborescence) et, le cas échéant de commentaires et d'instructions de traitement.

Il est considéré comme "bien formé" s'il respecte la syntaxe XML sans suivre aucun modèle.

Il est considéré comme "valide" s'il est conforme à un modèle pré-déclaré, DTDou schéma. Dans ce cas, l'analyseur syntaxique (ou parseur) XML vérifie la conformité du messagequ’il reçoit, non seulement par rapport à la syntaxe XML, mais aussi par rapport au modèle.

DOM

Sigle de Document Object Model : interfaces spécialisées pour la manipulation de documentsXMLpar une application.

DONNÉE

Fait, concept ou instruction, représentée sous une forme conventionnelle, susceptible d'être communiquée, interprétée ou traitée directement par l'homme ou via des moyens automatiques (ISO2382-1).

DSDL

Sigle de Document Schema Definition Language. Mis au point par l'ISO/IEC/JTC1, DSDL distingue les différentes fonctions d'un schéma XML pour en déduire des types de schémas plus simples : partie 2 de DSDL, Relax NG vérifie la syntaxe XML et Schematron, partie 3 de DSDL vérifie les règles de business.

DTD

Sigle de Document Type Definition, "définition type d'un document". Cette notion est héritée de la norme SGML. Une DTD décrit de manière arborescente la structure logique d’un documentXML. Voir schéma XML.

DUBLIN CORE METADATA INITIATIVE voir DCMI



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E

EAI

Sigle de Enterprise Application Integration, qui regroupe d'une part la communication interne à l'entreprise entre applications et d'autre part la porte ouverte vers le B2Bexterne (on parle alors de Total Business Integration). Utilise les outils du middleware. Voir A2A.

EAN.UCC system

Système développé par EAN (sigle de European Article Numbering, association devenue progressivement mondiale) en association avec son membre nord-américain, UCC, (sigle de Uniform Code Council) qui standardise le code à barres, les messages EDI et les schémas XML pour la supply chain de la grande distribution. Depuis le début 2005, EAN-UCC est rebaptisé GS1.

eBES

Sigle de electronic Business European Standardization, Open Workshop du CEN/ ISSSqui reprend l'ancien EBES (European Board for Edifact Standardization) en élargissant son mandat d'Edifactà ebXML. L'eBES joue le rôle de point d'entrée des DMReuropéennes dans le processus de mise à jour d'Edifact.

=> http://www.cenorm.be/cenorm/businessdomains/businessdomains/isss/activity/wsebes.asp

E-BUSINESS

Toutes formes et tous domaines de relations professionnelles dématérialisées sur Internet, y compris le commerce électronique. L'EDIet maintenant les Services Web sont la forme automatisée de l'e-business.

ebXML

Sigle de electronic Business XML, initiative commune au départ à Oasiset au Cefact, instance de l'ONU tutelle d'Edifact, pour la définition d'un framework encadrant l'usage de XML pour l'e-business, depuis l'enveloppe des messages jusqu'à la sémantique . La partie technique d'ebXML a été soumise par Oasis au TC 154, la partie BP (Business Process)et des CC (Core Components), retant à la charge de Cefact. Le framework ebXML devait prendre la suite de l'EDItraditionnel, mais les Services Web semblent mieux placés.

=> http://www.ebxml.org

E-COMMERCE voir COMMERCE ELECTRONIQUE

ECR

Sigle de Efficient Consumer Response, "efficacité et réactivité au service du consommateur". L'ECR est une stratégie industrie/commerce dont l'objectif est de bâtir un système réactif, partant du consommateur final, et dans lequel distributeurs et fournisseurs travaillent ensemble, en étroite collaboration, pour apporter davantage de satisfaction à ce consommateur et réduire les coûts. Les deux axes de ce système sont un échange d'informations de qualité s'appuyant sur le principe du zéro-papier de l'EDI, et un flux de marchandises sans rupture. Une des techniques utilisées est l'ECR-VMI, sigle de Vendor management Inventory ou la Gestion Partagée des Approvisionnements (GPA). Voir aussi CPFR

EDI

Sigle de Electronic Data Interchange, traduit par échange de données informatisé. A noter qu'"informatisé" se rapporte à "échange" et non à "données" puisque c’est l'ensemble de l’échange qui est informatisé et non seulement les données. Il s'agit d'échange informatisé de messages-types préétablis et normalisés d'ordinateur à ordinateur (d'application à application) via un mode de télécommunication.

L'EDI peut se décomposer en 4 couches : réseau x protocole x syntaxe x sémantique métier

Hier l'EDI c'était : RVA/ X435/ syntaxe Edifact/ sémantiqueTDIDEdifact

Aujourd'hui l'EDI pourrait être remplacé par : Internet/ IPServices Web / XML/ langages métiers autonomes

EDI OUVERT

Norme ISO14662 issue des travaux de l'ISO/CEI/JTC1 SC30. Grâce à l'EDI ouvert, les partenaires doivent pouvoir faire de l'EDIsans devoir établir au préalable un accord d'interchange. Le framework ebXMLs'est inspiré de l'EDI ouvert, en particulier de sa distinction entre BOV(Business Operational View) et FSV (Functional Service View).

EDIFACT

Sigle de Electronic Data Interchange for Administration, Commerce and Transport (Echange de données informatisé pour l'Administration, le Commerce et le Transport), Recommandations approuvées et publiées par le Cefact de la Commission économique pour l'Europe de l'ONU de Genève après mises à jour par le Forumdu Cefact. Edifact repose sur une grammaire, la syntaxe Edifact (norme ISO9735) et une sémantique métier rassemblée dans les répertoires du TDID(Trade Data Interchange Directory).

=> http://www.unece.org/trade/untdid/welcome.htm

EDIFICAS, EDISANTE, ETC.

Voir Communautés EDI

EDIFRANCE

Créée en janvier 1990, Edifrance avait pour mission de promouvoir la démarche EDIet de coordonner la participation française au processus de normalisation Edifact. Edifrance a aussi participé au processus ebXML. => http://www.edifrance.org

EDIINT

Sigle de EDI Internet Integration, standard de l'IETFpermettant de combiner les syntaxes de l'EDItraditionnel (Edifact et Ansi X12) avec les protocoles IP d'Internet : SMTPpour AS1 (Applicability Statement 1), HTTPpour AS2 qui est la variante de EDIINT la plus utilisée et AS3 avec FTP.

EDT

Sigle de Échange de données techniques. Ensemble de prescriptions permettant l'échange de données industrielles (CFAO), qualitatives, géographiques, médicales, etc. Technique employée avec la norme STEPpour les données industrielles.

EFI ou WEB EDI

Sigle de l’Echange de formulaires informatisé. L'EFI permet aux très petites entreprises de réaliser l'échange de messages EDIsans investissement informatique lourd. Le principe est celui de l'affichage ou de l'impression en clair des messages EDI reçus. Par exemple, un donneur d'ordres envoie un message de commande identique à celui qu'il enverrait à un fournisseur équipé d'EDI dans un Web EDI ou il est transformé en un formulaire affichable à l'écran. L'EFI est également employé dans les relations avec les administrations, comme une étape intermédiaire entre le téléchargement d'un formulaire administratif en format pdf (édité par une imprimante, rempli à la main puis envoyé par la poste) et les téléprocédures où les déclarations administratives sont complètement dématérialisées.

L'EFI est le plus souvent développé en HTML. Des applications plus performantes utiliseront à l'avenir XMLet sa spécialisation XForms.



ELEMENT

L'élément d'un document XMLest composé d'un contenu situé entre deux balises.

ENTREPRISE ETENDUE

Ensemble formé par une entreprise et ses partenaires directs, fournisseurs, clients et prestataires, censé former un tout intégré par des échanges électroniques de données, par exemple dans un Extranet. On parle alors d'entreprise virtuelle.

e-procurement

Achat électronique : ensemble des technologies permettant d'automatiser la chaîne d'achats et de passer commandes et de gérer les achats auprès de fournisseurs via Internet.

ERP (ou PGI)

Sigle de l’Enterprise Resource Planning. (Progiciel de Gestion Intégré des ressources d'une entreprise). Les ERP constituent une famille de programmes qui intègrent, en un ensemble cohérent, les différentes fonctions de gestion informatisée d'une entreprise : gestion des ressources humaines, gestion financière, commerciale (gestion des achats, des ventes, gestion comptable), gestion de production (gestion des données techniques, des ateliers etc.).

ESB

Sigle de Enterprise Service Bus. Proposé par Gartner pour décrire un "réseau "routier" permettant de relier par des messages les endpoints, points d'entrée des applications ou matériels d'une entreprise. L'ESB est l'outil loosely coupled, sans avoir à coder des API, de la SOA, Service Oriented Architecture.

ETEBAC

Sigle de Echanges TElétransmis entre les BAnques et leurs Clients. Normes établies par la profession bancaire, sous l'égide du CFONB, pour les échanges EDIentre les banques et les entreprises. Ces normes portent sur les formats de fichiers télétransmis (classiques ou Edifact) et sur les protocoles de transmission Etebac 3 et 5 (les autres sont obsolétes).

Etebac 3 concerne les échanges bidirectionnels de fichiers par l'intermédiaire du réseau Transpac. Il est maintenant surtout utilisé par les PME, les grandes entreprises ne l'utilisant que pour des applications non sécurisées.

Etebac 5 est une version sécurisée d'Etebac 3 qui assure notamment l'authentification du client grâce à une signature électronique et le chiffrementdes informations transmises. Il est utilisé par la plupart des grandes entreprises françaises.

EXTRANET

Groupe d’entreprises utilisant les protocoles Internet (IP) pour leurs échanges électroniques dans le cadre d'un réseau qui leur est réservé grâce à un VPN (virtual private network).



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F

FAQ

Sigle de Frequently Asqued Questions, pouvant être traduit par Foire (en principe organisée) Aux Questions. Les FAQ sont généralement publiées afin de faire bénéficier les utilisateurs d’une assistance de premier niveau sans intervention humaine.

FEUILLE DE STYLE

Spécifications précisant la présentation physique (polices, interlignes, titres etc.) devant être appliquée à un documentstructuré.

FOAF

Sigle de Friend Of A Friend. Vocabulaire base sur RDFpour décrire des personnes et les relations qu'elles peuvent avoir entre elles. Pourrait être utilisé dans d'autres domaines.

FORUM CEFACT

Le Forum du Cefact rassemble tous les groupes de travail du Cefact traitant de la facilitation des procédures du commerce international, de la normalisation des échanges électroniques professionnels et de leurs aspects juridiques. Le Forum est notamment chargé de la production bisannuelle des répertoires Edifactrassemblés dans le TDIDaprès traitement des DMR(Data Maintenance Request) et de la mise au point des Business Process (BP) et Core Components"(CC) du framework ebXML.

FORUMS voir CONSORTIUMS

FTP

Sigle de File Transfert Protocol, Protocole d'échange de fichiers sur Internet.



G

GCI

Sigle de Global Commerce Initiative lancée par EAN-UCC , l'organisme de standardisation de la grande distribution, rebaptisé GS1 début 2005. Il décrit des scénarios de déploiement pour le CPFR ou le GPA ci-dessous.

GPA

Sigle de Gestion Partagée des Approvisionnements. Consiste à externaliser, au moins partiellement, la gestion des approvisionnements vers les fournisseurs, par exemple avec des messages, EDIou non, rendant compte des ventes, pour que les fournisseurs des produits vendus soient les premiers informés des mesures de réassortiment à prendre. L'objectif de la GPA, comme de l'EDI en général, est de diminuer tout à la fois, les niveaux de stocks, les temps de réapprovisionnement et le coût total de la supply chain. On parle aussi de CPFR, sigle de Collaborative Planning, Forecasting and Replenishment.

GRID COMPUTING

Modèle de système d'information où les ressources informatiques sont totalement éclatées à travers un réseau associant des grappes de serveurs tout autour de la planète (la grille). L'objectif est de permettre à des organisations dispersées, formelles ou informelles, de partager des applications, des données et des ressources comme de la puissance de calcul ou de l'espace disque.

GS1

Sigle de Global Standard 1, nouvelle appellation du réseau mondial EAN-UCCde la grande distribution. En France Gencod EAN France devient GS1 France.

GUIDE D'UTILISATION (de message EDIFACT)

Un message Edifactest l'enveloppe de tous les besoins recensés à l'échelle mondiale pour le flux de données considéré. Chaque groupe d'utilisateurs en choisit un subset, sous-ensemble suffisant à ses besoins. Le Guide d'utilisation précise pour ce subset quelles sont les règles d’utilisation du message et en particulier la valeur des codesqui sont employés.



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H

HERITAGE

Fonction liée aux méthodes OO(orienté objet) qui permet de définir un nouvel objet par référence à un objet précédent, plus générique, qui l'englobe. Seuls les ajouts par rapport à l'objet d'origine sont à développer.

HL7

Sigle de Health Level 7, standard EDI de l'ANSIpour la Santé.

HORODATAGE ou HORODATATION

Certification de la date et de l'heure par un tiers. La certificat spécifique appelé "jeton temporel" est émis par un Tiers Horodateur. Voir le Guide de l'horodatage sécurisé :

=> http://www.ialtafrance.org/(rubrique Productions et prises de position)

HTML

Sigle de Hyper Text Markup Language, fut créé par Tim Berners-Lee en 1990 alors qu'il travaillait comme chercheur au CERN à Genève et souhaitait publier des documents sur ce qui allait devenir le Webdont il est l'inventeur. Pour pouvoir établir des liens entre les documents, Tim Berners-Lee adapta la notion de lien hypertexte supporté par le protocole HTTP et créa la notion de URL. Il construisit HTTP sur IP(Internet Protocol) et choisit de créer HTML comme une application de SGML. Celle-ci se limite à un balisage de présentation (fontes, graissage, couleur) mais ne prend pas en compte les données autrement que comme de simples chaînes de caractères. Faute de balisespour interpréter le contenu, telles qu'elles sont fournies par XML, cela explique les difficultés qu'ont, en attendant le Semantic Web, les moteurs de recherche à faire la différence entre le constructeur informatique "Sun" Microsystems, le détergeant "Sun", le "sun" des pages météo de la BBC, le journal tabloïd anglais The "Sun", le stratège chinois "Sun" Tzu etc.

HTTP

Sigle de HyperText Transfer Protocol, protocole de base d'Internetpour le transfert des pages HTML sur le réseau Internet et préfixe des adresses des sites Web. Ce protocole indique au serveur Web ce qu'il doit envoyer au poste client qui effectue une requête. HTTPS, Hyper Text Transfer Protocol Secured utilise un échange de certificatset un chiffrementpris en charge par le serveur Web, puis décodé par le navigateur.

HTTPR

Sigle de reliable HTTP. Pour assurer le transport de message, même dans le cas de problèmes de transmission. Pour certifier également la délivrance unique de chaque message.



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I

ICE

Sigle de Information and Content Exchange : protocole XMLdu W3Cpour le transfert de données entre systèmes d'information.

IDENTIFIANT

Chaîne de caractères utilisée pour identifier et distinguer d’une manière unique une instance d’un objetsuivant une trame d’identification applicable aux identifiants de tous les objets appartenant au même domaine de modélisation.

IDENTITES (gestion fédérée des)

La mondialisation de l'e-business suppose que les identités des intervenants attribuées par différents organismes soient "fédérées", c'est à dire acceptées par tous. A partir de SAML, deux développements existent début 2005, celle du consortium Liberty Alliance, très œcuménique, et celle de Microsoft and c°, plus orientée vers les Services Web. Une "confédération" entre ces développements est probable.

IETF

Sigle de l’Internet Engineering Task Force. Organisation mise en place pour le développement des standards de l'Internet. => http://www.ietf.org

INFOSET voir XML INFOSET

INTÉGRITÉ

Propriété qui assure la bonne conservation des informations lors de leur stockage, de leur transport ou de l'exécution des traitements. L'intégrité recouvre en fait plusieurs notions :

La signature électronique (ou numérique) permet de vérifier l'intégrité d'un fichier parvenu à destination.

INTERCHANGE

Anglicisme, synonyme d'échange. Ensemble des transactions (envoi et réception de messages) effectuées en EDIentre des partenaires, formalisées par l'établissement d'une convention entre eux réglant les aspects techniques et juridiques des échanges à venir (accord d'interchange).

INTERCONNECTIVITE

Partie de l'interopérabilité relative aux couches basses du modèle OSI.

INTERNET

Internet est issu du projet Internetting de l'agence américaine Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), qui visait à interconnecter différents réseaux d'ordinateurs avec un même protocole. Ce système de réseaux a été baptisé Internet, du nom du projet Internetting. Cette recherche a donné lieu à un système de protocoles communément appelé TCP/IP d'après les deux protocoles développés initialement : Transmission Control Protocol (TCP) et Internet Protocol (IP). Internet fonctionne comme un réseau virtuel unique et coopératif : tout ordinateur disposant d'un logiciel conforme adéquat sait communiquer avec une autre machine, grâce à divers types de liaisons. Par ailleurs, Internet utilise un système international d'adresses qui permet d'envoyer un message ou un fichier à un correspondant en tout point du monde. Le World Wide Web et ses outils s'appuient sur le réseau Internet et permettent de développer des applications type EFIet surtout Services Web. Internet permet donc une communication généralisée qui en fait l’outil de base de la société de l’information.

INTEROPÉRABILITÉ

Aptitude des équipements terminaux (informatiques et de télécommunications) à fonctionner, d'une part avec le réseau, et d'autre part, avec les autres équipements terminaux. Pour être totale, l’interopérabilité doit aller jusqu'au niveau sémantiquequi est nécessaire à l’EDIcomme aux Services Web.

INTRANET

Réseau privé utilisant les technologies Internet(protocoles IP, messagerie électronique, pages Web) comme système d'information interne propre à une entreprise et à ses établissements. L'intranet s'abrite derrière un "firewall" (logiciel protégeant le réseau interne contre toute intrusion), de sorte que la diffusion des informations reste limitée à l'entreprise. L'intranet favorise d’abord la mise en valeur du "capital d'information" de l'entreprise.

IP

Sigle d’Internet Protocol. Base du réseau Internetorganisant le transfert des données par "paquets". Il permet de connecter toutes les machines équipées de ce protocole pour former un réseau unique. Chaque ordinateur remet des données dans une enveloppe appelée Internet Protocol (IP) et "adresse" le paquet correctement pour expédier le message. Le "protocole Internet" (abréviation "IP") est un élément essentiel de la famille de protocoles TCP/IP. IP n'a ni connexion ni sécurité. Son rôle est d'ouvrir les paquets de données transmis sur le réseau et de les refermer lorsqu'ils parviennent à leur destination. Il est aussi responsable de l'adressage, qu'il effectue sur la base de l'adresse source et de l'adresse cible.

ISO

A lire International Organisation for Standardization : en effet, ISO n’est pas un sigle, mais le mot grec signifiant "égal". Organisation internationale de normalisation qui réunit les organismes nationaux de normalisation de tous les pays, en particulier l’Afnorpour la France. Organisée en TC(comités techniques), à leur tour subdivisés en groupes de travail (WG). Après un éventuel statut de PAS, les projets de normespassent par quatre stades avant l'adoption définitive : Working Draft, CD (Committee Draft – document de travail), DIS (Draft International Standard – proposition de norme), FDIS (Final Draft International Standard - projet final de norme internationale) et IS (International Standard – norme internationale) ou plutôt ISO, car l'indice des normes internationales (IS) est "ISO nnnnn". Existent aussi des Technical Specifications lorsque le statut d'IS n'est pas recherché ou n'a pu être obtenu. => http://www.iso.ch

ISSS

Sigle d’Information Society Standardization System. Les TCdu CEN, organisés en délégations nationales représentant les organismes de normalisation (par exemple, l’Afnor) ont du mal à s'adapter à la vitesse d’évolution des technologies de l’information. L’ISSS vise à préparer leurs travaux dans un cadre moins formel : il s'agit d’ateliers ouverts à tous (Open Workshops), habilités à exprimer des CWA (CEN Workshop Agreement, exprimé par les participants sans procédure de consultation nationale) pouvant être repris en projets de normes européennes. => http://www.cenorm.be/isss



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J

JAVA

Plate-forme et langage de développement pour des environnements hétérogènes. Permet par exemple de doter les documents HTML(ou XML) de nouvelles fonctionnalités, notamment multimédias, en particulier grâce à des petits programmes (applets).

JETON

Elément (token) d'un système de sécurité, exemple : le "jeton temporel " dans la certification d'horodatage.

K

K

Constante qui vaut 1024 (2 puissance 10). Devrait se dire "K" suivi de l'unité (par exemple : K octets pour Ko, K bits par seconde pour Kbps), mais remplacé souvent par Kilo (x1000) dans le langage usuel (Kilo octets, Kilo bits par seconde).

KM

Sigle de Knowledge Management, ou gestion des connaissances. Méthodologie permettant de mémoriser, d'organiser et de faciliter la mobilisation, le transfert et l'exploitation des connaissances dans une organisation ou une entreprise. Ensemble des outils qui assurent le partage des savoirs, des expertises et des informations entre une ou plusieurs communautés d'utilisateurs.



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L

LANGAGES METIERS XML

Le métalangage XMLest eXtensible, c'est à dire notamment que chacun peut s'en saisir pour exprimer la sémantique d'un langage métier. Une floraison sans fin de langages XML se développe ainsi dans chaque secteur, sans que, pour autant, on puisse craindre une "babélisation", des outils comme XSLT permettant de traduire une sémantique dans une autre, quand c'est un réel besoin. On peut citer début 2005, dans un désordre très XML : MathMLmaths, AdsMLpub, CAPalertes, PIDXpétrole, FpML, FIX, RIXMLet IFXsur différents aspects de la finance, MatMLmatériels, XCBFbiométrie, GMLgéo, OTAtourisme, Timed Text et SMILmultimedia, InkMLmanuscrits, XBRLentreprises, AgMESagriculture, SDMXstats, LegalXML, GJXDMet autres, justice, HR-XML, ressources humaines, GMSLgénome, SportsMLsports, Acord assurances, VoiceXMLet SSMLreconnaissance vocale, et bien d'autres en cours de mise au point, par exemple dans les nombreux comités d'Oasis. Il y a aussi des "sous-langages", comme mpXML, adaptant à la volaille les standards EAN-UCC!

LDAP

Sigle de Lightweight Directory Access Protocol, qui est le protocole allégé d'accès aux annuaires Internet recommandé par l'IETF(Internet Engineering Task Force). Il autorise l'interopérabilité d'annuaires de sources diverses et dispersées et permet de constituer un méta-annuaire global et centralisé.

LEGACY

Héritage. Se dit de composants, logiciels ou matériels, issus d'une génération ou d'une version dépassée et qui continuent d'être utilisés, après des ajustements, en même temps que la technologie actuelle d'une entreprise. Le loosely coupled permet de facilement concilier "l'ancien" et le "nouveau".

LIAISON POINT À POINT

Liaison directe, sans Service à Valeur Ajoutée d'aucune sorte, permettant la communication entre deux ordinateurs.

LIBELLÉ

Texte en clair qui décrit le contenu d'une donnéeou d'un code.

LIBERTY ALLIANCE

Consortium lancé par Sun et comprenant presque tout le gratin des TIC (sauf Microsoft ou BEA) avec France Télécom, l'ADAE ou l'US DoD. Propose pour la fédération des identités des intervenants de l'e-business les spécifications ID-WSF.

=> http://www.projectliberty.org/resources/specifications.php

LIEN HYPERTEXTE

Partie d'un documentcontenant un renvoi vers un autre document. Le lien est une sorte de balise ou icône sur quoi il suffit de cliquer pour être transporté sur le site et à la page Weboù se trouve le document vers lequel on veut renvoyer.

LOGISTIQUE

Ensemble des techniques utilisées pour obtenir une gestion optimale des flux d'informations et de produits entre les fournisseurs, les distributeurs et le consommateur final. La logistique comprend aussi bien la gestion des stocks, que la préparation des commandes et l'organisation des livraisons. C'est une des clefs du succès de la supply chain.

LOOSELY COOPLED voir COUPLAGE FAIBLE



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M



M-COMMERCE

Commerce électronique avec un appareil électronique portable, téléphone mobile ou assistant personnel comme terminal.

MANY-TO-MANY

Une solution ou une plate-forme d'échanges dite many-to-many permet, dans le B2B, à plusieurs entreprises de parler à d'autres entreprises sur un plan d'égalité. Ce modèle s'oppose au one-to-many où une grande entreprise met en place une plate-forme ou une relation EDIpour dialoguer, elle-seule, avec ses différents partenaires.

MAPPING, MAPPEUR

Fonction assurant la correspondance entre les donnéeset codesd’un message électronique et les données et codes (équivalents d’un point de vue sémantique) utilisés dans une application. Le mapping est développé au moyen d'un module particulier d'un logiciel, dit "mappeur". Le passage à XMLne supprime pas la nécessité du mapping.

MESSAGE

1/ au sens Internetou X.400

Moyen de transporter un groupe de données grâce à un système de messagerie. Sur l'Internet, le protocole de messagerie est SMTP (Simple Mail Transport Protocol). Il a bénéficié d'une extension MIMEet maintenant MTOMpour les pièces attachées au message. Ne pas confondre un message au sens Internet ou X400, c'est-à-dire le contenant, et un message au sens Edifact, AnsiX12ou XMLc'est-à-dire les informations contenues. Il est regrettable que deux termes différents n'aient pas été retenus.

2/ au sens de message-type ou modèle de message Edifact. Chaque message envoyé doit être conforme à ce modèle (ou à un de ses sous-ensembles) pour être accepté par le traducteur. Les DTDou Schémas sont l'équivalent XMLdes messages-types Edifact.

METADONNEES ou metadata

Données sur les données. Grille de lecture du format et autres caractéristiques des données à échanger. Il n'existe pas de réseau cohérent de registres de métadonnées.

MIDDLEWARE

Couche de logiciel située entre le système d’exploitation et les logiciels d’application pour rendre le réseau transparent aux utilisateurs.

MIME

Sigle de Multipurpose Internet Mail Extensions. Protocole Internet (extension de SMTP) pour le formatage des informations indépendant du support de transmission et donc du réseau utilisé. Peut assurer le transfert par messagerie de messages EDIassociés à tout autre fichier (son, image etc.). S/MIME (Secure MIME) est un protocole compatible avec MIME qui ajoute des fonctions de sécurité et d'authentification aux documents envoyés par messagerie Internet. XMTPpermet de traiter un message MIME comme un message XML. L'avenir est à MTOMqui reprend les spécifications de MIME.

MODELE

Description, au besoin avec graphiques, d'un système ou processus pour en comprendre, ou simuler, le fonctionnement.

MODÉLISATION DES DONNÉES

Moyen de définir la sémantique(le sens) des données (indépendamment de l'application) qui a fait ses preuves dans la mise au point de bases de données relationnelles. Pour modéliser une fonction d'affaires, il faut en analyser les données et en identifier les entités (personne, place d'un objet), leurs attributs (leurs caractéristiques) et les relations entre ces entités, puis d'avoir recours à une syntaxe graphique. Il existe un éventail de méthodes, techniques et logiciels de modélisation. La notation UMLsemble s’imposer.

MoU

Sigle de Memorandum of Understanding. Désigne les termes d'un accord. Dans le domaine du B2B, un MoU existe entre les organismes de la normalisationofficielle : l'ISO(plus les électriciens qui font toujours bande à part), l'UITet le Cefact-Onu. Le CEN, Oasiset OAG, notamment, y participent également. Ni le W3C, ni l'IETFn'en font partie début 2005.

MTOM

Sigle de Message Transmission Optimization Mechanism. Permet de placer les pièces attachées à l'intérieur du message SOAP. Recommandation du W3C qui reprend les specifications de MIMEtout en en ameliorant la scalability pour les envois importants et lourds.



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N

NAMESPACE (mot à mot : espace de nom ou de nommage)

Mécanisme permettant d'éviter les conflits suscités par le caractère eXtensible de XML: chaque baliseest identifiée par une URI, afin d'éviter dans un document l'ambiguïté résultant de deux balises de libellé identique mais de définitions différentes. Pour le moment, l'URI ne comporte pas forcément une définition, et un réseau de registres de namespaces se fait attendre.

NOM de DOMAINE

Un des éléments (l'extension) qui composent une adresseInternet. Caractérisant 1/ le type de l'entité adressée ou 2/ sa nationalité :

1/ .com = entreprises commerciales ; .gov ou .gouv = gouvernements ; .net = ressources réseaux ; .org = organisations diverses ;

2/ .fr = France ; .be = Belgique ; .eu = Europe.

NOMMAGE

De l'anglais naming : conventions agréées pour décrire des données(partie de la norme ISO11179).

NON RÉPUDIATION

Impossibilité de nier sa participation à l'échange d'un message. On assure la non répudiation en apposant par exemple sur le message sa signatureélectronique basée sur une clé secrète déposée. La non répudiation suppose la certification des instruments, l'identification des intervenants et l'enregistrement irréfutable de la transaction.

NORME

  1. Norme officielle : référentiel public, ayant fait l'objet d'une élaboration conjointe par les parties intéressées (fournisseurs, utilisateurs, pouvoirs publics, etc.) au moyen de consensus, validé suivant des procédures publiques, et approuvé par un organisme de normalisation reconnu (en France, l'Afnor, en Europe, le CEN, au niveau international, l'ISO). Une norme définit des spécifications techniques de toute nature, relatives à un produit, une activité ou un service déterminé.

  2. Les normes de fait, ou en anglais "de facto standards", correspondent, elles, à des produits-phares du marché autoproclamés, comme Word ou Java . Les protocoles Internet sont des normes de fait, par opposition aux normes officielles X.400 .

NOTARISATION

Enregistrement des éléments essentiels d'une transaction réalisée entre deux parties. Cet enregistrement est effectué par un tiers certificateur (ou "tierce partie de confiance") à la demande des parties. Cette technique améliore la sécurité d'un échange électronique dans la mesure où elle assure aux parties différents mécanismes de suivi et d'archivage des transactions émises et reçues (l'intégrité, l'origine, la date et la destination des données). Le tiers doit acquérir les informations nécessaires en établissant des communications protégées et les conserver.



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O

OAG

Sigle d’Open Application Group, consortium de fournisseurs de progiciels de gestion souhaitant en faciliter l'intégration au sein des entreprises. A produit les spécifications OAGIS (Open Application Group Integration Specifications). =>http://www.oag.org

OASIS

Sigle de Organization for the Advancement of Structured Information Standards. Oasis se présente comme le XML Interoperability Consortiumen se préoccupant notamment de standardiser l'utilisation de XML pour l'e-business. => http://www.oasis-open.orgVoir en particulier la très nombreuse liste de ses comités techniques (TC) où Sun est encore nettement plus actif que Microsoft : => http://www.oasis-open.org/committees .

OMG

Sigle de Object Management Group, consortium qui est notamment à l'origine de CORBAet d'UML.

ONE TO ONE

Personnalisation des actions de promotion et de communication en fonction des attentes et du profil de chaque client. On parle aussi de one to many ou many to one.

ONTOLOGIE

Explicitation des spécifications formelles des termes d'un domaine, de leur sémantiqueet de leurs relations. Exemple, une arborescence, une nomenclature etc. La première étape d'une modélisationest d'établir l'ontologie du domaine. Pour que les innombrables données du Web soient machine understandable, un langage, OWL, tente de les organiser en ontologies pouvant être reliées grâce à la norme Topic Maps.

OO

Sigle d’Object Oriented. La programmation “orientée par les objets” est une manière de programmer consistant à définir un programme comme un ensemble d’entités qui interagissent pour réaliser une tâche. Chaque entité (appelée un objet) appartient à une classe. Une classe est constituée d’un ensemble de caractéristiques. Chaque objet appartenant à cette classe est appelé une instance de la classe et associe des valeurs qui lui sont propres à chaque caractéristique. En plus des caractéristiques, on associe aux classes des fonctions spécifiques. Les classes sont organisées en hiérarchie : une classe peut hériter des caractéristiques d’une classe mère.

OSI (MODÈLE DE RÉFÉRENCE)

Sigle d’Open System Interconnection, Interconnexion des systèmes ouverts, publiée comme recommandation (norme) X200 de l'UIT.

Le modèle de référence OSI définit un langage commun aux mondes de l'informatique, des télécommunications et des réseaux dans le but d'interconnecter et de faire interopérer des systèmes de communication et de traitement de l'information de marques différentes. Il constitue le modèle d'architecture de réseau de référence. Ce modèle a été mis au point et adopté dans le cadre de l'ISO(normes ISO 8824 et 8825).pour être totalement commun aux secteurs des télécommunications et de l'informatique.

Le modèle OSI est construit en sept "couches" pour réduire la complexité de conception, mais surtout pour faire en sorte qu'une modification ou un changement de technologie affectant une fonction n'affecte pas l'ensemble de l'édifice. Il s'agit du principe d'indépendance des couches qui permet, par exemple, à un système de messagerie électronique conforme au modèle OSI de communiquer avec un autre système, également conforme, quel que soit le réseau (public ou privé, local ou distant) qu'emprunte la communication.

Les couches rassemblent un ensemble d'actions successives nécessaires à la transmission d'informations, menées selon des règles de dialogue appelées protocoles. Les protocoles définis dans le modèle OSI correspondent à une série de conditions indispensables à une bonne transmission. Il faut :

  1. que les systèmes en présence soient physiquement connectés, donc qu'un canal existe ;

  2. qu'ils soient en mesure de générer des données sous une forme cohérente et logiquement déterminée ;

  3. qu'ils trouvent un chemin pour se mettre en relation ;

  4. qu'ils soient en mesure de se reconnaître mutuellement ;

  5. qu'ils puissent mener un dialogue selon une séquence logique admise de part et d'autre ;

  6. qu'ils soient en mesure de présenter des informations qui soient comprises par les uns et les autres, c'est-à-dire qu'ils disposent d'une grammaire et d'un vocabulaire communs ;

  7. qu'en plus de cette grammaire et de ce vocabulaire communs, ils possèdent un minimum de références communes, en quelque sorte "culturelles".

Le modèle OSI distingue les couches suivantes :

OWL

Sigle de Web Ontology Language. Extension au W3Cde DAMLet OIL (Ontology Inference Layer) auquel le programme européen IST a participé. Outil destiné notamment au Semantic Web qui vise à rendre les données du Web machine understandable. En les organisant par domaines en ontologies.

OWL-S

Sigle de Web Ontology Language for Services. Schéma XML basé sur OWL pour organiser la sémantique des Services Web pour leur mise en œuvre automatisée.



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P

P2P(voir Peer to Peer)

PARSEUR

Du vieux verbe français "parser" signifiant "faire l'analyse grammaticale" (signalé par Hervé Schauer). Parseur a donc été anglicisé en parser et non l'inverse. Un parseur est aujourd'hui un analyseur syntaxique. Les navigateurs gratuits type IE6 en comportent, permettant la réception de messages XMLpar les PME. Un parseur peut ne pas se contenter de vérifier qu'un message est "bien formé", par exemple qu'une balise de sortie clôt bien toute balise d'entrée, mais que ce message est "valide", c'est à dire conforme à un modèle, le schéma(auparavant la DTD).

PAS

Sigle de Publicly Available Specifications. Au sens de l’ISO, spécifications respectant des critères de qualité, d'ouverture et de maintenance pour un consensus sur un projet de norme ou sur un standard de fait. Ces spécifications sont dans le domaine public.

PEER TO PEER ou P2P

En français "pair à pair" : communication directe entre ordinateurs "clients", sans passer par un serveur, afin de partager plus simplement et efficacement informations, projets etc.

PGI voir ERP

PGP

Sigle de Pretty Good Privacy. PGP est un algorithme de cryptographie conçu par P. Zimmermann. Il permet le chiffrement des informations et des messages électroniques, afin de préserver leur totale confidentialité. Cette technique en utilise trois autres : IDEA (International Data Encryption Algorithm) pour le chiffrement à clé secrète, MD5 (Message Digest 5) pour la publication d'un résumé du message et RSA. Il n'utilise pas de tiers certificateur.

PIP

Sigle de Partner Interface Process (procédure d'interface avec un partenaire), expression utilisée dans le standard RosettaNet. Procédures de traitements automatisés définissant l'ordre et l'enchaînement des traitements à suivre dans le cadre d'une application B2B, compte tenu du profil d'un partenaire.

PKI

Sigle de (Public Key Infrastructure). Technologie permettant de sécuriser les transactions sur un réseau ouvert. Un tiers certificateur garantit l'identité des partenaires à l'échange en émettant des certificats.

PLACE de MARCHE (marketplace)

Bourse d'échanges électroniques entre acheteurs et vendeurs via Internet. E2E est le sigle de Exchange to exchange et désigne la communication et l'échange de données entre places de matché virtuelles et peut être aussi désigné par M2M, sigle de Marketplace to marketplace.

PORTAIL

Page d'entrée d'un site regroupant des liens hypertextes vers les différentes parties de ce site ou d'autres sites.

PRESTATAIRE DE SERVICE DE CERTIFICATION ELECTRONIQUE

Appelation de l'Autorité de certification dans le monde juridique.

PROTOCOLE DE COMMUNICATION

Ensemble de conventions définies avec précision qui régissent le format et le contrôle des entrées et des sorties entre deux systèmes en communication. On peut distinguer les protocoles de transfert de fichiers, de gestion de messages etc.



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Q

QUALIFIANT

Donnéedont la valeur est exprimée sous forme de code, donnant un sens particulier à la fonction d’une autre donnée. Dans la syntaxe Edifact, une donnée voit son sens qualifié par une autre, par exemple, la donnée 2380 (date) prend son sens suivant la valeur de la donnée 2005 (date de facture, de livraison etc.).



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R

RDDL

Sigle de Ressource Directory Description Language. Tentative de réponse aux questions non résolues par le W3Cconcernant l'utilisation des "namespaces". Pour que les URIdisposent d'un langage compréhensible par l'homme et la machine dans la description des balisesXML.

RDF

Sigle de Ressource Description Framework : formalisme de modélisationdes connaissances grâce à des assertions (triplet nom, propriété ou verbe, objet), pour le Semantic Web en général ou pour des schémasXML.

REST

Sigle de Representation State Transfer. Modèle de Service Web basé seulement sur HTTP sans recours à SOAPou UDDI, chaque produit étant identifié par un URI, avec seulement quelques opérations simples pour préserver une interopérabilité basique entre tous les acteurs du Web. Manque de fonctionnalités pour des opérations complexes.

RFC

Sigle de Request For Comments. Procédure de discussion utilisée, par exemple par le W3C, pour aboutir à une recommandation.

RFID

Sigle de Radio Frequency IDentification. Protocole destiné à compléter le code à barres pour l'identification automatique des marchandises, par exemple à partir d'un portique et dans le cadre d'une automatisation des inventaires d'entrepôt. Le Minimum Protocol Performance Requirement rassemble les exigences pour atteindre les performances minimales du lecteur et de la puce en radiofréquence.

RFP

Sigle de Request For Proposals, Un des termes clés des sites B2Bqui pratiquent les ventes aux enchères, avec son pendant RFQ (ci-dessous). Les "demandes de propositions" sont des appels d'offres faits à des fournisseurs concernant des produits ou services difficiles à décrire précisément.

RFQ

Sigle de Request For Quotation, Il s'agit d'appel d'offres concernant des produits ou services faciles à décrire précisément.

RosettaNet

Consortiumproposant un standard de B2Bpour la supply chain de l'électronique et utilisant des PIPpour relier les partenaires. Son nom a été choisi en référence à la pierre de Rosette qui contenait le même texte en trois langues dont les hiéroglyphes, ce qui a permis de les déchiffrer. RosettaNet a été absorbé en 2002 par UCC, membre nord-américain d'EAN International. EAN-UCC étant rebaptisé début 2005 en GS1.

RPC

Sigle de Remote Procedure Call. Procédure d'appel à distance synchrone avec couplage "fort".XML-RPC est l'ancêtre de SOAP.

RSA

Algorithme de chiffrementà cléspubliques et privées mis au point par Rivest, Shamir et Adleman.

RSS

Sigle de RDF Site Summary, outil XML d'assemblage personnalisé de descriptions de contenus de sites Web : titre, URL, résumé. Permet la syndication, c'est à dire le partage entre abonnés de cette information résumée sur des ressources (les feeds).

RSVA / RVA

Sigle de Réseau de service à valeur ajoutée/Réseau à valeur ajoutée. Un RVA consiste en un réseau de télécommunications géré par un opérateur. Il permet de faire communiquer des applications et des matériels informatiques hétérogènes en apportant des fonctionnalités supplémentaires comme l'extraction, la traduction, le formatage ou le choix du protocole de communication.



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S

SAML

Sigle de Security Assertions Markup Language. Développé par Oasispour l'échange d'informations simples d'authentification et d'autorisation. SAML est prolongé par XACML qui permet de détailler qui est autorisé à faire quoi.

SAX

Sigle de Simple API for XML. Interface standard pour les parseursXML.

SCHEMA

Description d’une base de données OOincluant classes, propriétés et méthodes ainsi que les associations entre classes.

SCHEMA XML (XSD ou WXS)

Recommandation du W3Cdestinée à remplacer les DTD, car le schéma est exprimé en XMLet il comporte, en plus de l'arborescenceà respecter par la série de documentsXML qui s'y réfèreront, des contraintes sur leurs éléments. Lorsqu'un document XML respecte bien les prescriptions du schéma; on parle alors de document "valide" (et non pas seulement "bien formé"). Pour vérifier cette validité, l'analyseur syntaxique (ou parseur) XML teste la conformité du message qu’il reçoit, non seulement par rapport à la syntaxe XML, mais aussi par rapport aux contraintes sur les éléments etc. qui sont précisées dans le schéma que le document est censé respecter.

Relax NG est une version simplifiée du schéma XML du W3C. A mentionner aussi Schematron dont les fonctionnalités sont complémentaires (cf DSDL).

SÉCURITÉ

Outre le contrôle des messages, les partenaires peuvent convenir des procédures, des moyens ou des méthodes à utiliser pour assurer la vérification des messages, notamment leur identification, leur authentification, la vérification de leur intégritéet la non-répudiation. Pour réaliser ces opérations, on recourt à une signatureélectronique ou à toute autre procédure destinée à établir l'authenticité de messages.

SEMANTIC WEB

Le Semantic Web est la prochaine étape de développement du Webqui consiste à mettre en place un langage, RDF(Resource Description Framework) en l'occurrence, qui permette à la sémantique présente sur le Web d'être reconnaissable et mobilisable automatiquement, "machine to machine". Jusqu’à présent, en effet, le Web a été défini pour la communication humaine. Il s’agit maintenant de s'en servir pour la communication entre machines en définissant à l’avance la sémantiquedes donnéesà traiter automatiquement (ce qui correspondait à l'ambition de l’EDI). A partir de schémasXML pour RDF, des métadonnéeset des "assertions" permettraient de vérifier automatiquement, par exemple qu'un permis de conduire comprend, à l'emplacement prévu, un nom, un numéro etc. Un réseau d'URI(Uniform Resource Identifier)dispersé sur le Web, identifiant non pas de mots, mais des objets RDF, permettrait à des agents intelligents de travailler. Ces briques élémentaires utiliseraient les classes du Dublin Core Metadata Initiative (DCMI).

Le Semantic Web permettrait aux moteurs de recherche de faire la différence entre le constructeur informatique "Sun" Microsystems, le détergeant "Sun", le "sun" des pages météo de la BBC, le journal tabloïd anglais The "Sun", le stratège chinois "Sun" Tzu etc.

SEMANTIQUE

Un langage comporte une grammaire ou syntaxe et un vocabulaire : la sémantique porte sur le sens, le signifiant, véhiculé par chaque élément de ce vocabulaire.

SERVICES WEB

Liaison "application à application" du type EDI. Ensemble de composants XML décrivant la fonction d'un "service" accessible sur le Web, de même que ses données d'entrée et de sortie pour permettre son intégration par l'application qui l'a "invoquée". Le but est de permettre à une application de trouver automatiquement sur le Web le service dont elle a besoin et d'échanger des données avec lui. Les Services Web peuvent être décrits par WSDL, dans des répertoires UDDIoù ils pourront être invoqués avec le protocole SOAP. Les Business Process complexes peuvent être traités en Services Web par BPEL. Tout un ensemble de standards plus ou moins avancés et stables, le WS-*, doit permettre d'assurer la sécurité et la fiabilité des Services Web.

SGML

Sigle de Standard Generalized Markup Language, langage de balisage généralisé et normalisé. Norme ISOqui permet de décrire un documentcomme un ensemble organisé. On peut alors accéder au document de manière automatique et gérer ainsi les mises à jour sans avoir à le réviser intégralement. SGML rend l'information indépendante des matériels et des logiciels et permet de la traduire sous différents supports.

SGML permet d'une part de décrire la structure d'un document, d'autre part de repérer dans ce document les différents éléments (chapitres, paragraphes, notes, titres…). Comme les documents d'un même type ont une structure logique commune, le langage permet d'établir une DTD(définition type de document). SGML a donné naissance à HTMLet à XML.

SIGNATURE ELECTRONIQUE

Appellation de la signature numérique (cf ci-dessous) dans le monde juridique. Selon l'article 1316-4 du Code civil, la signature électronique permet au signataire de consentir au contenu juridique de l'écrit électronique signé, tout en assurant de son identification et en garantissant l'intégrité de l'écrit électronique transmis. => http://www.ialtafrance.org/

SIGNATURE NUMERIQUE

Transformation chiffrée de données avant leur envoi, qui permet au destinataire d'être sûr de la source et de l'intégrité de ces données (ISO7498-2). Compression d'un message et chiffrementde cette compression avec un code secret (clé) propre au signataire du message. La signature numérique met en oeuvre des moyens de cryptographique asymétrique :

La signature numérique est générée par un logiciel de "création de signature" (payant) et peut être vérifié grâce à un "logiciel de vérification de signature" (généralement téléchargeable gratuitement sur le Web).

Un fichier signé reste lisible par tous et tous peuvent en vérifier la signature. Un fichier (ou un message) peut être signé, chiffré ou signé-chiffré.

Voir textes => http://www.finances.gouv.frou bien http://www.ssi.gouv.fr/fr/dcssi/

SMTP

Sigle de Simple Mail Transfer Protocol, protocole standardisé par l'IETFpour le transfert de données entre messageries dans l'environnement TCP/IPet Internet.

SOA

Sigle de Service Oriented Architecture, système interne à l'entreprise pour relier par messages des ressources à la demande, et pouvant être accessible à ses partenaires. Permet ainsi des liaisons à couplage faible (loosely coupled) plus facilement que les architectures traditionnelles.

SOAP

N'est plus un sigle depuis sa version 1.2 et devrait donc s'écrire Soap (signifiait Simple Object Access Protocol). Recommandation du W3Cdéposée à l'origine par Microsoft, IBM, SAP etc. comme protocole simplifié d'interopérabilité générale entre composants métiers d'applications utilisant XML, Javaetc. Soap est fundamentally a stateless, one-way message exchange paradigm. Outil de base des Services Web.

SOURCING

Recherche de nouveaux fournisseurs.

SSL

Sigle de Secure Socket Layer, protocole visant à assurer la confidentialité et la sécurité des échanges sur Internet, et pouvant sécuriser, par exemple, des Services Web simples.

STANDARD voir NORME

STEP

Sigle de Standard for the Exchange of Product model data. Représentation et échange de données de produits industriels. Norme équivalente à Edifactdans le domaine des échanges de données techniques sur les produits industriels (EDT).

STP

Sigle de Straignt Through Processing, ou traitement automatique de bout en bout. Expression qui souligne l'importance, par exemple dans les opérations EDI, de s'affranchir de tout traitement manuel, en particulier pour ne pas avoir de rupture de charge lorsqu'il y a plusieurs intervenants dans le circuit.

SUPPLY CHAIN

Chaîne d'achats dans un secteur, reliant la série de fournisseurs et de leurs acheteurs et pouvant inclure la logistique et le paiement. Son objectif : le bon produit au bon endroit au bon moment. L'association américaine VICS (Voluntary Interindustry Commerce Standards) propose des standards concernant la supply chain ou le CPFR.

SWIFT

Sigle de Society For Worldwide Interbank Financial Telecommunication. Coopérative des banques créée en 1973 pour développer et exploiter un système international de télécommunication pour s'échanger des informations exploitables par des applications informatiques. Réseau mondial à forte valeur ajoutée qui a migré IP, ce qui permet d'offrir de nouveaux services (SWIFTN et InterAct) => http://www.swift.com

SYNCHRONISATION (des données)

Avant de se transmettre des données, encore faut-il vérifier que l'on parle bien de la même chose ! La Global Data Synchronisation est ainsi un projet de la grande distribution (GS1Global Registry) permettant de vérifier que clients et fournisseurs ont bien les mêmes données sur les produits.



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T

TAXINOMIE ou taxonomy en anglais

Vocabulaire organisé de manière hiérarchique simple. Le terme a d'abord été utilisé pour la classification des espéces animales. Au-delà, l'ontologieorganise les diverses relations entre les termes du vocabulaire.

TC

Sigle de Technical Committee. La plupart des TC d'Oasis(voir leur liste) concernent le B2B.

Plusieurs comités de l’ISOou du CENégalement, par exemple :

TCP/IP

Principal protocole de contrôle de transmission par "paquets" utilisé pour Internet.

TDID (ou UN/TDID)

Sigle de Trade Data Interchange Directory. Répertoire Edifactpour l'échange de données commerciales des Nations unies. Ce répertoire comporte les dictionnaires suivants : EDMD (messages), EDSD (segments), EDCD (donnéescomposites), EDED (données élémentaires) et UNCL (listes de codes). Il regroupe aussi les règles de syntaxe (norme ISO9735) et de conception des messages. Deux versions du TDID sont publiées annuellement ; elles sont identifiées par leur numéro de version (les deux derniers chiffres de l'année suivis de la lettre A ou B, 99B ou 01A par exemple). Elles sont complétées par deux publications annuelles concernant uniquement les nouveaux codes de l'UNCL.

=> http://www.unece.org/trade/untdid/welcome.htm

TIC

Sigle de Technologies de l'Information et de la Communication. Ont mis longtemps à ne plus être nouvelles (NTIC).

TIERS CERTIFICATEUR (ou DE CONFIANCE) voir Autorité de certification

TOPIC MAPS

Norme ISOpermettant de relier des ontologies, c'est à dire les formes organisées (nomenclature etc.) de la sémantiqued'un domaine. XTM (XML Topic Maps) doit être intégré à la norme.

TRACING & TRACKING

Tracing : traçabilité ou suivi qualitatif des produits (définition des caractéristiques).

Tracking : suivi quantitatifs des produits (positionnement géographique des marchandises).

TRIPLET RDF

Syntaxe de base du langage XML RDF: sujet>attibut>objet. Une déclaration (statement) RDF est un graphe composé d'un arc (l'attribut) reliant deux nœuds (le sujet et l'objet). Chacun des trois éléments d'un triplet doit être identifié par un URI.



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U

UBL

Sigle de Universal Business Language, proposé par Oasis et semblant faire double emploi avec la partie Core Components d'ebXMLde la responsabilité du Forumdu Cefact-Onu.

UDDI

Sigle de Universal Description, Discovery and Integration, recommandation du W3Cpour être les "pages jaunes" du commerceélectronique. UDDI comprend des pages blanches qui enregistrent les e-commerçants notamment par l’identifiant Dun & Bradstreet, des pages jaunes décrivant leurs produits par le code NAICS américain ou UNSPS ci-dessous, et des pages vertes donnant leur profil APIet EDIainsi que les Services Webofferts.

UIT

Sigle d'Union Internationale des Télécommunications, organisme chargé d'émettre des recommandations pour la normalisation (reprises par l'ISO) dans le domaine des télécommunications. => http://www.itu.ch

UML

Sigle d’Unified Modeling Language. Notation adoptée par l'Object Management Group (Organisme mondial de standardisation des systèmes orientés objet) et qui semble s’imposer, en particulier pour la modélisationdes systèmes d'échanges de données interentreprises.

UNICODE

Pour éviter la multiplicité des codages de chaque caractère, Unicode spécifie un numéro unique pour chaque caractère, quelle que soit la plate-forme, quel que soit le logiciel et quelle que soit la langue Le développement d'Unicode est synchronisé avec celui de la norme ISO10646, la version 3.0 d'Unicode est identique code pour code avec l'ISO 10646:2000 mais contient de nombreux éléments supplémentaires d'implantation.

UNSPS

Nomenclature officielle des statisticiens de l'ONU pour les produits et services, qui est gérée par les instances internationales de la grande distribution, aujourd'hui GS1. UNSPS est utlisée dans UDDI.

URI

Sigle de Uniform Ressource Identifier, chaîne de caractères identifiant sans ambiguïté les ressources sur le Web, boîtes à lettres, documents, fichiers à télécharger etc. Les URI peuvent être des identifiants abstraits ou des adressesInternet (URL).

URL

Sigle de Uniform Ressource Locator : voir Adresses





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V

VAN

Sigle de Value Added Network. Voir RVA.

VICS

Sigle de Voluntary Interindustry Commerce Standard. Cette association américainetravaille à établir des standards inter-industries concernant les méthodes de gestion de la supply chain, SCM, GPAet CPFR.

VIREMENT COMMERCIAL

Virement spécialisé spécifique à la France. L'ordre de virement est adressé par l'acheteur à sa banque, bien avant la date d'échéance, et avec les détails des factures et des lignes de commande auxquelles correspond le règlement.. Cela permet à la banque de l'acheteur d'aviser directement le fournisseur, de la réception irrévocable de l'ordre de virement avec les détails correspondants, et, le cas échéant, de faire une proposition de financement de la période résiduelle en prenant le risque sur l'acheteur.

L'avis de réception d'un virement commercial envoyé par la banque du donneur d'ordre au fournisseur a été dématérialisé, mais seulement par mél non normalisé.



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W

W3C ou World Wide Web Consortium

Consortium industriel hébergé par le MIT (Massachusetts Institute of Technology) aux USA, par les bureaux d'Antipolis de l'Ercim (European Research Consortium for Informatics and Mathematics) pour l'Europe et par Keio University au Japon. Il veille à la cohérence et la convergence des travaux de l'industrie pour le développement du Web. Il produit des recommandations, en particulier sur XMLet ses outils d'accompagnement. Il a lancé en juin 1999 une discussion sur la prochaine étape de développement du Web appelée SemanticWeb pour automatiser la recherche sur le Web => http://www.w3.org.

WEBou World Wide Web ou WWW

Il s'agit du plus dynamique des services interactifs développés grâce à l’Internet(Web signifie toile d’araignée en français). La technique des lienshypertexte permet de naviguer (surfer) de site Web en site Web par rebonds successifs.

WEB EDI voir EFI

WEB SERVICES voir Services Web

WSDL

Sigle de Web Services Description Language, recommandation du W3Cproposant un langage de description des Services Web et de la façon de les utiliser.

WS-* ou WS STANDARDS

Sigle de Web Services Stack. Désigne l'ensemble des standards en cours de mise au point au W3C ou à Oasis pour la sécurité, la fiabilité et la gestion des Services Web. On peut citer :

WS-Security, WS-Adressing, WS-Policy, WS-MetadataExchange etc. .etc

Voir chez Oasis => http://www.oasis-open.orgou le W3C => http://www.w3.org

WS-I

Sigle de Web Services Interoperability Organization. Forum œcuménique des offreurs cherchant à vérifier que les standards W3C, Oasis etc. aboutissent bien à l'interopérabilité recherchée entre leurs produits pour la mise en oeuvre des Services Web.

=> http://www.ws-i.org/

WYSIWYG

Sigle de What You See Is What You get, ce que vous voyez à l'écran est ce que vous obtiendrez à l'impression ou en exécution.

WXS pour W3C XML Schema voir Schéma XML



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X

X12 voir Ansi X12

X.25

NormeISObasée sur une recommandation de l'UITpour l'accès aux réseaux de commutation par paquets pour les couches 1, 2 et 3 du modèle OSI. Elle facilite l'interconnexion des réseaux des différents pays.

X.200 voir OSI

X.400

NormeISObasée sur l'ensemble des règles définies par l'UITpour les transferts de messages normalisés. La messagerie du type X 400 permet des échanges entre des systèmes hétérogènes.

X.435

Également dénommée P.EDI, cette norme ISObasée sur une recommandation de l'UITa trait à la télétransmission des interchanges EDIsur la base de la norme X.400.

X.500

Annuaire électronique normalisé. Cette norme ISO, basée sur une recommandation de l'UITest indépendante de l'application et du support (elle peut être utilisée pour la télécopie, le courrier ou la messagerie électronique), X.500 vise la mise en correspondance "transparente" entre des noms (de pays, de régions, d'organisations, de groupes d'individus, d'individus, de terminaux…), des adresses et des modes d'accès. Ces informations sont organisées selon une logique orientée objet dans une structure de base de données arborescente appelée Directory Information Tree (DIT).

L'accès aux annuaires X.500 est généralement organisé au moyen de LDAP, protocole d'accès "allégé" aux annuaires électroniques.

X.509

Norme ISO, basée sur une recommandation de l'UIT, définit un cadre général des certificatsde clé publique et d'attribut. Elle définit également un cadre pour la fourniture de services d'authentification de l'annuaire au bénéfice de ses utilisateurs avec deux niveaux, l'authentification simple utilisant un mot de passe pour vérifier l'identité déclarée et l'authentification forte nécessitant des justificatifs créés au moyen de méthodes de chiffrement.

XForms

Langage XMLspécialisé dans la confection et la gestion de formulaires électroniques.

XHTML

Réécriture du langage HTML4.0 conformément aux règles de la syntaxe XML.

XLink

Langage et mécanisme permettant d'insérer dans un documentXMLdes liens pouvant être multiples vers des ressources sur le Web.

XMI

Sigle de XML Metadata Interchange, standard d'échange de modèles, en particulier utilisant la notation UML.

XML

Sigle d’eXtensible Markup Language. Pour remédier aux insuffisances d’HTML, le W3Ca recommandé ce langage, lui aussi dérivé directement de SGML. Par rapport à HTML, XML est à la fois plus puissant et plus simple.

Sa force vient de sa souplesse : XML est "eXtensible", c’est-à-dire qu’il ne s’appuie pas sur un répertoire figé de données comme le fait Edifact, mais laisse l’utilisateur libre de créer sa propre table de tags (balises). Cette souplesse d'XML lui permet de s'adapter à tout type de données, depuis les données exprimées en ASCII, jusqu'aux images en passant par le multimédia. Il s'agit alors de déclinaisons de la grammaire XML correspondant à des "facettes" variées du Web : indexation et recherche documentaire, multimédia intégré, mathématiques ou chimie, musique, sans oublier l'échange de données électronique dans le domaine commercial et administratif.

La simplicité de XML vient du fait qu'au contraire de HTML, XML ne prend en charge que la structure logique, la présentation étant assurée par les feuillesde style du type XSL-FO.

XML est en passe de devenir le langage de tous les types d’échanges électroniques et devrait à moyen terme, avec XHTML, remplacer HTML.

XML INFOSET

Recommandation du W3Cqui définit la liste des 11 constituants d'un documentXML en fournissant un glossaire que les développeurs peuvent utiliser. Un document XML respectant la recommandation sur les namespacescomporte un Infoset. SOAP n'autorise que 6 types d'information sur les 11 : document, élément, attribut, namespace, caractère et commentaire.

XMTP

Sigle de XML MIME Transformation Protocol. Protocole permettant d'obtenir après passage dans un parseurXMLun message MIMEsous forme d'une structure logique XML conforme à RDF.

XPath

Mécanisme de sélection d'élémentsdans un documentXML.

XPointer

Mécanisme permettant de repérer un point précis dans un documentXML.

XQL

Sigle de XML Query Language, recommandation du W3Cpour un langage d'interrogation en XMLde sources de données.

XRI

Sigle de XML Resource Identifier. Vise à définir un mécanisme associant URIet namespacepour bâtir un réseau de répertoires identifiant des ressources, individus et organisations, pour le partage de données et services entre domaines, entreprises et applications. Bien adapté aux répertoires UDDIpour des Services Web.

XSD pour XML Schema Definition voir Schéma XML

XSL

Maintenant décomposé en XSL-FO, XPath et XSLT.

XSL-FO

Sigle deeXtensible StyleSheet Language Formating Objects : langage de définition de feuillesde style dont les règles permettent d'appliquer aux élémentsdu documentXMLdes spécifications de formatage, ce qui libère XML de la fonction de présentation du document.

XSLT

Sigle de eXtensible StyleSheet Language Transformation : langage complet de transformation d'une arborescenceXML, au besoin en utilisant des élémentsd'une autre arborescence. Ses règles permettent d'appliquer aux éléments du documentXML des transformations (filtre, renommage, suppression ou ajout) préalablement à son affichage ou à son traitement.

XTM voir TOPIC MAPS



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Y

YAQUALEFERFER

Base des rapports entre utilisateurs et informaticiens.

Z

ZEVAR

Dessinateur humoristique spécialisé (comme F. Cointe dans un autre hebdomadaire, ou VRoRo dans le monde Edifact) dont la série des bandes dessinées permettait de suivre l'évolution réelle de la technique mieux que de longs discours.

ZLE

Sigle de Zero Latency Entreprise ou "entreprise zéro délai", objectif ultime de l'intégration informatique pour donner à l'entreprise un temps de réponse instantané. C'est ce que l'EDIappelait les 4 zéros : zéro papier, zéro erreur, zéro délai, zéro stock.



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Dictionnaires et Glossaires complémentaires du B2Bfr





Voir enfin le Dictionnaire de l'ASTI, Association française des Sciences et Techniques de l'Information => http://www.asti.asso.fr







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