| VendrEDI | ![]() |
lettre de Claude Chiaramonti | ||
| sur les
données de l'échange électronique | ||||
| Numéro 65 27 juin 2003 | ||||
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llicom : EAI-EDI-B2B |
Web's Identity crisis : | |
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pour grands comptes et
PME |
le monde réel ou les pages Web
? |
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Illicom couvre tout le spectre de
l'intégration du B2B : EAI, EDI et Web EDI. Leader
des grosses applications EDI et des serveurs pour grands
com-ptes, Illicom propose aussi des solutions de déploie-ment
packagées pour PME.
Les produits
d'
Illicom : d'abord Station Visual Com-merce, station
EDI pour PME. Pour faciliter sa mise en oeuvre, la station
comporte des versions packagées des principaux messages EDI
utilisés par les grands donneurs d'ordres. Ensuite, le
produit WebXpress pour le Web EDI, couvrant la prise ou l'envoi de
commande classique, mais aussi les fiches produits et les
télédéclarations B2A. Mais le produit phare
d'Illicom est TradeXpress.
TradeXpress est d'une part le serveur EDI de
très nombreuses grandes entreprises, et assure d'autre part
pour le B2B l'intégration des flux avec les places de
marché, l'e-procurement et les plate-formes de
catalogues électroniques ; il se positionne enfin comme
outil EAI pour moyennes entreprises.
La plate-forme TradeXpress assure l'ensemble
des fonctions d'intégration, depuis la transformation des
données (EDI, XML, any to any),
l'inté
gration aux applications (connecteurs SGBD et ERP) et la gestion
des Business Process (modélisation et orchestration)
jusqu'au routage et à la supervision des
échanges
. TradeXpress traduit tous les formats EDI utilisés
ainsi que 20 protocoles de commu-nication. A noter, de ce
point de vue, qu'Illicom est la première société
européenne a avoir été certifiée EDIINT AS2.
AS2 est un protocole IETF pour l'EDI et le B2B sur Intenet qui
permet de se passer de RVA tout en assurant sécurité et
traçabilité.
L'outil "TradeXpress Business Process
Manage-ment" va assurer la création et l'exécution des
processus métier de l'entreprise. L'outil répond aux
sollicitations externes, du workflow humain aux
services applicatifs, y compris SGBD, ainsi qu'aux Services
Web à venir.
Les activités de services d'Illicom,
consulting, for-mation et accompagnement
d'intégration, peuvent s'appuyer sur le service
d'hébergement HubXpress pour l’EDI, le B2B, l’EAI
et le Web EDI. Très présente dans les Communautés
EDI, Illicom comporte 5 implantations en France et étend son
réseau partenarial à l'étranger, y compris en
Asie. |
Les promesses de Services Web où
chacun pourrait programmer la réception des seules
informations dont il a besoin ne se réalisent pas vite :
difficultés mentionnées, la sécurité
et l'interopérabilité entre logiciels tardant à
s'appuyer sur des standards bien stabilisés. La
sémantique n'est que très rarement mentionnée, alors
que les praticiens de l'EDI savent bien que, pour que le message
passe, il faut d'abord être d'accord sur le sens des
données à transmettre ! Les "anciens" de l'EDI rejoignent
sur ce point les "futuristes" du Semantic Web qui,
pour l'automatisation, placent au premier plan de leurs
préoccupations ce préalable de la sémantique.
A commencer par la question de base sur
d'identi-fication qui conditionne le transfert d'information :
le Web étant défini comme un univers de
resources, et ces resources étant (cf
RFC
2396bis) "tout ce qui a une
identité" de type URI, Uniform
Resource Identifier, il faut être d'accord sur
ce qui peut avoir une telle URI ! S'agit-il d'identifier des
objets du monde réel eux-mêmes ou, simplement, de donner
l'adresse de pages Web décrivant ces objets
?
L'URI d'une
page Web ou d'un fichier à télécharger peut
être équivalent à l'URL,Uniform Resource
Locator, qui est l'adresse de cette page Web ou
du fichier, mais l'URI d'un individu ne peut être un
URL : la personne physique n'est pas sur le Web, seulement
sa home page ! L'URI n'identifie pas l'entreprise du
monde réel, mais seulement une information sur
cette entreprise ou, autrement dit, un identifier
n'est pas forcément une address.
Solution : distinguer quand l'URI identifie
"directe-ment" un objet du Web, ou seulement indirecte-ment, quand
cet objet n'est pas localisable sur le Web. Cette distinction entre
deux types d'URI existe dans XTM (XML Topic Maps) et
devrait être reprise dans RDF (Resource Description
Framework) et par le groupe du W3C sur
l'archi-tecture des Services Web. La distinction pourrait
être aussi utile pour le groupe Oasis sur le XRI
(
eXtensible Resource
Identifier) dont le but est de faciliter des
distributed directory services per-mettant
l'identification de ressources
inclu ding
people and organizations, ainsi que le partage de données
entre applications. Un pas vers un Semantic Web
automatisé. |
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Pour que "le message passe" il faut bien être d'accord sur le sens des données à transmettre |
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Relancer le B2B : |
Code à barres > RFID | |
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filières + Services
Web de PGI |
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Microsoft s'y met avec
UCC-EAN |
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Marc Sahraoui
(Devise),
expert en économie numé-rique et notamment en charge de
l'OC2E (Observatoire du Commerce et des Echanges
Electroniques), constate que l'écart des usages du
B2B se creuse entre entreprises françaises et leurs
homologues européennes. Au vu des analyses de Devise et d'une
étude de la Commission
Euro-péenne, 4 fois moins de vendeurs et 2 fois moins
d'acheteurs B2B ! D'ailleurs les résultats des projets B2B
sont décevants quant aux coûts des processus d'achat, de
la logistique et des stocks intermédiaires.
Pour renverser la tendance et maintenir la
compétitivité des filières françaises et de
leurs PME, on peut envisager deux formes
d'incitations :
1/ Pour
, le soutien
des pouvoirs pu-blics doit maintenant aller à des
contrats avec les fi-
lières sectorielles pouvant s'engager sur
une feuille de route "Compétitivité
numérique".
Préalable : établir un cadre de
référence à 5 ans sur l'adaptation à l'impact
des TI. Cadre à partir du-quel préparer une
triple négociation sectorielle : avec l'Etat sur les plans
réglementaires, avec l'international pour les contenus, les
formats et les scénarios des échanges
électroniques, comme cela a été fait pour la norme
Edifact, avec les offreurs pour l'adaptation de leurs outils et
services.
Est surtout importante la mutualisation des
actions de réorganisation inter-entreprises : modéliser
dans son coin son processus d'affaires ne sert à rien. Cette
mutualisation, de type "Communauté EDI",
étant définie à l'échelon national,
utilisée comme "levier" à l'échelon européen,
déclinée en région. Le programme
e-PME
en cours de développement par l'AFNeT va dans ce sens.
2/ Une 2ème forme d'incitation viendra
sans doute des fournisseurs de PGI (ERP) qui ne peuvent plus
se contenter de l'intégration interne. SAP annonce ainsi sa
plate-forme NetWeaver, une Enterprise Services
Architecture, compatible .Net et Java,
basée sur des Services Web ouverts vers
les appli-cations des partenaires de l'entreprise.
NetWeaver comprendra les
mappings XML avec les standards EDI, dont
Edifact, les PIP de RosettaNet etc.
La relance d'un "B2Bfr" sera d'autant
plus efficace que les filières sauront faire
adapter pour leurs PME ces PGI communicants. Le B2Bfr doit, en
effet, associer la rigueur et l'automatisation de l'EDI avec
la souplesse et l'ouverture des Services Web. Sans oublier le
français pour les PME : la relance
p our le
multilinguisme de
l'
outil BSR pouvant contribuer à ce que, dans le
B2Bfr, le fr soit bien relié
au B2B anglophone. |
Le code à barres ne sert pas seulement
à identifier les produits que le consommateur doit payer
à la caisse, mais est d'abord utile
pour l'inventaire et le suivi des colis et palettes
contenant ces produits. En effet, il ne suffit pas qu'un flux
d'informations EDI irrigue les supply chains : pour
assurer le Tracking & Tracing, encore faut-il que l'on
puisse vérifier à volonté que les marchandises
physiques suivent bien ! Il faut donc une saisie d'informations qui
les identifie à chaque étape, si possible sans que
cela stoppe ou freine les opérations de transport et de
manutention. Et de ce point de vue, la technique de la RFID,
Radio Frequency IDentification est moins contraignante que
celle du code à barres, puisqu'elle peut être automatique
par passage sous un portique etc. Elle peut offrir
d'autres fonction-nalités que les seuls identifiants EAN
(du numéro de colis à l'unité consommateur), la puce
RFID de moins de 1 mm pouvant comporter des
infor-mations complémentaires, avec en tout premier lieu
des données du flux EDI. En contrepartie, la RFID est
chère, rentable seulement en grand nombre, et pas encore bien
acceptée par les autorités radio.
En tout cas, UCC et EAN (grande distribution
mon-diale) ont créé
AutoID pour développer, au-delà du code à
barres, une RFID comportant 5 techniques :
- identification, du colis au produit
consommé ;
- "lecture" à distance des données
de la puce ;
- système du type Internet Domain
Name Service pour passer de l'identifiant numérique
de la balise RFID à la description du produit ;
- langage XML pour la description des
produits ;
- une base de données distribuée
contenant des in-formations sur les produits identifiés.
Du point de vue de l'information, une certaine
homogénéité d'ensemble est donc recherchée,
alors que les codes à barres n'ont d'homogène que
l'identification pays-entreprise, les produits identifiés et
les informations les concernant restant ensuite de la seule
responsabilité des entreprises.
La RFID sera sûrement très
vite précieuse, depuis les fabricants jusqu'aux
détaillants, pour les sys-tèmes de pilotage et
reporting du supply chain management, comme pour la
gestion automatisée des entrepôts ou plate-formes
d'éclatement jusqu'au cross-docking et au
séquencement des colis.
C'est sans doute pourquoi Microsoft a
été le premier à rejoindre AutoID, d'abord pour
participer à la mise au point de certaines des technologies
prévues pour la RFID, et ensuite être ainsi bien
placé pour l'inclure, dès l'année prochaine,
à son offre de logiciels d'inventaire
etc. |
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